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Complément d'information: émission du mercredi 15 avril

La pêche  L’équipement

  
Pronature B&L Sports Montréal 
 
3146, rue Ste-Catherine Est, Montréal, H1W 2C2            
 
514 525-5354
 
 
Pronature B&L Sports St-Eustache
 
480 25e Avenue Sud, St-Eustache, J7P 4Z8      
 
450 473-4442
 

blsports.net

 

Invité : Christian Godbout, propriétaire de Pronature B&L Sports Montréal et de Pronature B&L Sports St-Eustache

 

Chronique Nutrition  Les œufs

 
Sandwich matin énergisant aux œufs 
 
Temps de préparation: 15 minutes
 
Temps de cuisson: 15-20 minutes
 
 
Ingrédients
 
4 œufs
 
Huile (pour la cuisson)
 
5 ml (1c. à thé) de poudre d’ail
 
5 ml (1c. à thé) de paprika moulu
 
Poivre noir, au goût
 
4 muffins anglais de blé entier
 
1 avocat
 
4 tranches de fromage au goût
 
4 tranches de tomate
 
 
Préparation
 
Préchauffer le four à 350ºF (180ºC).
 
Déposer les œufs dans quatre moules à muffin, préalablement graissé.
 
Assaisonner les œufs avec la poudre d’ail, le paprika et le poivre. Faire cuire environ 13 à 15 minutes.
 
Pendant ce temps, faire griller les muffins anglais dans le grille-pain.
 
Couper l’avocat en deux, retirer le noyau et extraire la chair. Couper la chair de l’avocat en tranches et les déposer sur les muffins anglais.
 
Mettre les tranches de fromage et de tomates sur chaque moitié d’un muffin anglais.
 
Une fois les œufs cuits, les déposer sur les moitiés de muffin anglais puis refermer avec l’autre moitié pour en faire un sandwich. Bon appétit!
 
 
Chroniqueuse: Geneviève Nadeau, nutritionniste
 

 

Deux hommes en blanc qui défont quelques mythes

 
 
 
Livres suggérés:
 
 
Auteur: Alain Vadeboncoeur
 
Éditions: Lux
 
 
 
Auteur: Olivier Bernard
 
Éditions: Les malins inc.

 

Invités: Dr. Alain Vadeboncoeur, urgentologue, blogueur et auteur,
et Olivier Bernard, pharmacien et auteur du blogue Le Pharmachien

 

Chronique Boulot  Choisir un emploi: voir au-delà du salaire

 

Devoir faire un choix entre deux emplois, c’est ce qu’on pourrait appeler un beau problème. Mais il ne faut pas pour autant s’en remettre à tirer à pile ou face pour prendre sa décision. Bien sûr, le salaire compte pour beaucoup, mais il faut voir au-delà de ça. L’emploi qui sera le plus payant au final n’est pas nécessairement celui que l’on pense!
 
D’abord, le salaire dépend notamment de la taille de l’entreprise, de la localisation de l’entreprise, de la concurrence dans un secteur, de la présence d’un syndicat et de la stratégie d’affaires de l’entreprise.
 
Mais il faut aussi évaluer la «rémunération globale» plutôt que sur le simple montant brut du salaire.
 
 
La rémunération globale, c’est...
 
Le salaire
 
Les assurances collectives
 
Le régime de retraite
 
Les bonis annuels
 
Les vacances
 
Les congés
 
 
Qu’est-ce que la rémunération globale?
 
Ça comprend, en plus du salaire, les assurances collectives, les régimes de retraite, les vacances, les jours de congé, les bonis annuels, la possibilité de devenir actionnaire de l’entreprise (une mesure de plus en plus populaire)... Au final, ces éléments peuvent représenter environ le quart du salaire brut. Ce n’est pas rien!
 
Par ailleurs, il faut aussi se questionner sur les modalités de révision salariale: sera-t-il révisé tous les trois mois? Tous les six mois? Une fois par année? Et sous quels motifs? Suivrez-vous une échelle salariale préétablie, ou serez-vous évalué uniquement en fonction de votre performance? 
 
Si vous comptez travailler pour cet employeur pendant plusieurs années, il est important de considérer cet élément. Au bout de cinq ans, deux emplois en apparence similaires au départ pourraient vous mener à des rémunérations bien différentes.
 
Un autre détail important à considérer: l’horaire de travail. Si votre salaire est calculé sur une base annuelle, il faut alors s’interroger sur la durée de la semaine de travail. Selon les entreprises et les milieux, elle peut varier de 35 à 40 heures, ce qui, bien sûr, a des répercussions directes sur le taux de rémunération horaire. 
 
 
L’horaire influence le salaire
 
Pour un salaire annuel de 50 000 $
 
Semaine de 35 heures = 27,47 $ / heure
 
Semaine de 40 heures =24,03 $ / heure
 
 
Et qu’en est-il des heures supplémentaires? Seront-elles payées ou reportées dans une banque de temps? Dans certains cas, comme dans des postes de gestion par exemple, les heures supplémentaires font carrément partie de la description de tâches.
 
Si votre salaire est calculé sur une base horaire, il faut voir si vous aurez un nombre d’heures minimal garanti. 
 
Il faut également être capable de se projeter dans l’avenir et évaluer les possibilités d’avancement.
 
On ne choisit pas uniquement un emploi pour la rémunération. Il faut aussi choisir un emploi qui nous permet d’exploiter nos forces et qui nous donnera l’occasion d’apprendre et de progresser. C’est particulièrement important lorsqu’on est en début de carrière et que nos premières expériences auront un impact sur notre parcours. 
 
De plus, il faut s’interroger sur les possibilités d’avancement: cet emploi sera-t-il assorti d’un plan de carrière clair? Votre progression sera-t-elle encadrée par les gestionnaires, suivra-t-elle un cheminement précis? Aurez-vous accès, avec l’expérience, à d’autres postes dans la hiérarchie? L’employeur offre-t-il des occasions de formation continue? Voilà autant de questions qui pourraient nous aider à prendre notre décision. 
 
Aujourd’hui, bon nombre de travailleurs estiment que changer d’emploi est le seul moyen de faire progresser leur carrière. La possibilité d’envisager un parcours à long terme avec un même employeur peut donc être intéressante, si c’est bien sûr ce que vous recherchez !
 
 
Les possibilités d’avancement
 
Suivrai-je un plan de carrière préétabli?
 
À quel encadrement aurai-je droit?
 
Quelles sont les possibilités d’avancement hiérarchique?
 
Aurais-je des occasions de formation continue?
 
 
On a parfois tendance à l’oublier, mais il faut évaluer la localisation de l’emploi.
 
La localisation entraîne une variation des dépenses liées au transport, ce qui peut engloutir une bonne partie de votre salaire. 
 
Bien sûr, on ne choisit pas uniquement un emploi uniquement parce qu’il est prêt de chez nous. Mais pour deux postes similaires, ça peut peser dans la balance!
 
Devrez-vous vous rendre au travail en voiture? Il vous faut alors comptabiliser les coûts liés à l’essence et à l’entretien de la voiture, car les changements d’huile seront plus fréquents si vous utilisez votre véhicule quotidiennement. 
 
Il faut aussi penser à la question du stationnement: aurez-vous accès à un espace gratuit ou devrez-vous payer pour le stationnement? 
 
Si vous avez l’option de prendre le transport en commun, vous devez comptabiliser l’achat d’un titre mensuel. Comme plusieurs entreprises tendent aujourd’hui à s’établir sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud de Montréal, le coût du titre pourrait être plus élevé si vous devez sortir de l’Île de Montréal. Sachez aussi que certains employeurs remboursent une partie des frais d’achat des titres de transport en commun afin de favoriser leur utilisation.
 
Un autre facteur à considérer: l’emploi se situe-t-il assez près de chez vous pour que vous puissiez considérer aller travailler en vélo ou à pied? Voilà qui pourrait vous faire économiser plusieurs dollars pendant une partie de l’année. 
 
Et bien sûr, le temps a aussi une valeur; devrez-vous traverser la ville matin et soir pour aller travailler et perdre trois heures de votre journée dans les transports? C’est un aspect à considérer.
 
C’est d’abord et avant tout en posant des questions au recruteur qu’on obtiendra la plupart de ces informations. Il ne faut pas hésiter à creuser un peu et à aller au-delà de ce qui est écrit dans l’offre d’emploi.
 
La plupart des recruteurs comprennent qu’il est normal pour un employé de se questionner sur ces détails, vu l’importance qu’ils peuvent avoir sur les plans financiers et personnels. 
 
Cependant, mieux vaut garder ses questions pour la deuxième entrevue, ou, encore mieux, une fois que le poste nous est offert! Il serait mal perçu de poser des questions sur l’horaire, le salaire et les vacances dès le premier contact avec l’employeur. 
 
Par ailleurs, il est judicieux de s’assurer que tous les avantages sociaux sont consignés dans un document écrit signé par l’employé et l’employeur au moment de l’embauche. On évite ainsi tout imbroglio!
 
 
Pour en savoir plus :
 
 
 
 
 
 Chroniqueur: Simon Granger, coordonnateur des contenus chez Jobboom
 
 

Chronique Environnement  Comment se rafraîchir l’été en évitant l’air climatisé

 

L’utilisation d’un système de climatisation traditionnelle comporte des désavantages sur le plan environnemental et sanitaire lors qu’elle se fait à grande échelle. En effet, particulièrement durant les heures de pointe, l’utilisation de ces machines augmente la demande en énergie. De plus, la proportion de Québécois possédant un climatiseur à la maison a doublé en 20 ans, passant de 13,1% en 1988 à 41,4% en 2008. Paradoxalement, il ne faut pas oublier que ce genre de système, pour nous climatiser, va en contrepartie émettre de la chaleur. Les fluides frigorigènes nocifs utilisés dans ces appareils sont source de GES et on estime les taux annuels de fuites à 10% pour les climatiseurs individuels et 15% pour les climatisations centralisées, sans oublier la pollution sonore que ces machines peuvent occasionner. 
 
Attention! Je ne veux pas dire ici qu’il faudrait commencer à nous départir de nos climatiseurs, car en période de canicule, ces systèmes peuvent être salutaires pour certaines personnes (pensons notamment aux personnes âgées) pour contrer les effets tout aussi néfastes de la chaleur. Je veux plutôt vous parler des autres moyens auxquels on peut avoir recours pour rafraichir notre demeure. 
 
Premièrement, couper au maximum toutes les sources de chaleur dans la maison. On évite le plus possible d’utiliser des appareils électriques ou électroniques qui émettront de la chaleur. On pensera d’abord à tout ce qui est «charge fantôme» d’énergie, particulièrement avec notre ordinateur, notre télé, le DVD, la console de jeu, etc. On les met en veille ou même mieux, on coupe le courant à l’aide d’une barre d’alimentation (Power Bar) et on opte pour des modèles certifiés Energy Star si nous devons faire l’achat d’un nouvel appareil. 
 
L’appareil qui produit sans doute le plus de chaleur dans la maison lorsqu’il est en fonction est sans aucun doute la sécheuse. Pourquoi l’utiliser quand il faut 40 degrés? La bonne vieille corde à linge viendra économiser argent et environnement. Sinon, on opte aussi pour un séchoir à linge que l’on peut installer sur le balcon si on manque de place pour la corde à linge, ou à l’intérieur si on manque de place sur le balcon. 
 
Logiquement, on évitera aussi de faire fonctionner le four et les plaques à cuisson en optant pour des repas froids. 
 
 
Mais quand il fait vraiment chaud, on voudrait au moins utiliser un ventilateur. Est-ce une bonne option par rapport à l’air conditionné? 
 
Oui et heureusement, cette solution pratique et peu coûteuse demeure populaire. Dans un sondage réalisé en 2005 sur les adaptations aux canicules pour le compte de l’Institut national de santé publique du Québec, quatre personnes sur cinq disaient disposer d’au moins un ventilateur à domicile; un peu plus du tiers était pourvu d’un climatiseur; un sur dix ne possédait ni ventilateur ni climatiseur.
 
Le ventilateur à l’avantage de brasser l’air qui nous entoure en nous procurant une brise agréable pour nous rafraichir. Même s’il fonctionne à l’électricité, il en consomme beaucoup moins que le climatiseur qui, lui, doit refroidir l’air. Un petit truc: sachez que vous pouvez placer une bouteille d’eau glacée devant votre ventilateur pour avoir de l’air encore plus frais. 
 
Si vous avez un modèle portatif, vous penserez à le placer devant la fenêtre ouverte la nuit pour avoir encore plus d’air frais, à condition que l’air extérieur soit plus froid que l’air intérieur, ce qui pourrait ne pas toujours être le cas. 
 
 
Justement, peut-on aussi éviter de laisser entrer l’air chaud par d’autres moyens dans la maison le jour? 
 
Si on veut laisser les fenêtres ouvertes la nuit pour s’approprier un peu de fraicheur, on voudra cependant les fermer dès le matin pour éviter justement d’accumuler la chaleur de l’extérieur à l’intérieur. Des rideaux avec isolation thermique vont empêcher la chaleur d’envahir votre demeure le jour. Évidemment, la fenêtre elle-même doit aussi être bien isolée. 
 
L’orientation de notre maison par rapport au soleil est un facteur également important. Puisqu’il n’est évidemment pas possible de changer cela une fois la maison construite, il est quand même plus facile de changer la disposition de certaines pièces à l’intérieur. Puisque le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, on peut orienter notre chambre à coucher vers l’est pour avoir le soleil le matin en évitant ainsi la fournaise le soir venu avant d’aller se coucher.  
 
 
Qu’en est-il de l’utilisation de végétaux? 
 
On dit souvent qu’il faut faire en sorte de diminuer les îlots de chaleur en milieux urbains et ce concept ne s’applique pas uniquement aux lieux publics!
 
L’utilisation de végétaux, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de notre maison, va venir nous aider à diminuer la température ambiante. Les possibilités sont nombreuses, par exemple: 
 
Planter un arbre pour bénéficier de son ombre grâce au couvert végétal une fois mature;
 
Faire pousser des plantes grimpantes le long d’une clôture en métal ou en bois ou le long des murs en briques de notre maison (attention à ce que l’étai du revêtement soit en bonne condition, car une fissure dans le mortier pourrait être aggravée par les accroches des plantes);
 
Réaliser un aménagement paysager comestible pour joindre l’utile à l’agréable; 
 
Faire de l’agriculture en pot sur notre patio; 
 
Installer un toit végétalisé (à condition que la structure de notre maison le permette).
 
 
Plus on remplacera de béton, d’asphalte et de matériaux inorganiques par de la verdure, plus la température ambiante de notre terrain sera supportable. 
 
En parlant d’asphalte, pourquoi ne pas opter pour des dalles alvéolées au lieu de goudronner son entrée de garage? Ces dalles ont aussi l’avantage de laisser s’écouler l’eau de ruisselement dans le sol au lieu de vers la rue et ensuite vers les égouts. 
 
 
Si on en trouve en béton, une compagnie québécoise, Les Dalles vertes, en fabrique en plastique recyclé à 100%:
 
Mettre une bonne partie de ces solutions en place nous permettra d’éviter l’utilisation abusive de la climatisation et ainsi diminuer notre impact sur les infrastructures électriquesà court terme et le réchauffement climatique à plus long terme. 
 
 
 
 
 
Chroniqueuse: Marie-Eve Cloutier, journaliste indépendante et chroniqueuse
en Science de l’environnement
 
 

Suggestion de la recherchiste – L’album de ma grand-mère

 

Enfin un livre à partager avec sa grand-mère...mais aussi avec toute la famille! Au fil des pages, on joue, on rit, on réfléchit... On dessine, on écrit, on colle, on photographie. L'enfant découvre ainsi les souvenirs de sa grand-mère, sa naissance, sa jeunesse, sa rencontre avec grand-père... Il apprend aussi à mieux la connaître aujourd'hui. Un livre-souvenir à conserver précieusement, pour ne pas oublier que les grands-mères ont bien des trésors à transmettre.
 
 
 

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