L'école

Dans cette émission, Jean Barbe et ses invités discutent du large thème de l'école. Pour l’aborder, l'animateur rencontre l'auteur prolifique de romans de suspense et d’horreur Patrick Senécal qui vient nous parler de sa série Malphas, ainsi que Gabriel Nadeau-Dubois, ancien porte-parole de la CLASSE et acteur déterminant du Printemps érable, pour son essai Tenir tête et le collectif qu’il a piloté chez Écosociété, Libres d’apprendre
 
L’auteur des Sept jours du talion et d’Alyss vient nous présenter le quatrième et dernier tome de sa série se déroulant dans un cégep, Malphas. Qualifié comme la «superstar de la littérature québécoise» par l'animateur, Patrick Senécal nous confie toute l’attention qu’il porte à sa méthode de l’art du storytelling et la somme de travail que cela demande. Dans ce roman à tendance humoristique, Senécal a mis en scène un professeur de cégep, une sorte d’alter-ego, ayant lui-même enseigné au Cégep de Drummondville pendant plusieurs années. Il témoigne par le fait même de l'enseignement dans sa vie. Il nous raconte qu’il s'agit de ce qui lui a «permis de ne pas perdre contact avec la réalité». S'ensuit une discussion sur les événements du Printemps érable et sur l'influence qu'ils ont eu dans sa dernière parution.
 
Discussion entre Jean Barbe et Gabriel Nadeau-DuboisDiscussion animée entre Jean Barbe et Gabriel Nadeau-Dubois
 
Toujours profondément marqué par la grève étudiante de 2012, l'ancien porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), Gabriel Nadeau-Dubois, maintenant étudiant à la maîtrise en sociologie et collaborateur à l'émission radiophonique C'est pas trop tôt sur les ondes de Radio-Canada, vient nous présenter deux œuvres. La première est un essai sur sa perception de la grève étudiante dans Tenir tête. La seconde est le collectif qu'il a dirigé Libres d'apprendre : plaidoyer pour la gratuité scolaire. Dans une discussion tournant autour de son implication au sein de la grève étudiante, il dira que «la mobilisation a été un moment d'apprentissage incroyable». Il discute également de l'espace public et des instances médiatiques à travers lesquels il a traversé cette intense période. Malgré les fortes critiques qu'il a à l'égard de la société néolibérale, il refuse tout cynisme et conclut son entrevue sur une note positive en évoquant des changements sociaux futurs possibles.
 
Les chroniqueurs habituels se sont également penchés sur la question des institutions scolaires et de l'enseignement. La sociologue Alexandra Schilte propose une chronique sur le rôle des écoles dans la transmission du savoir. Elle questionne l'institutionnalisation de l'école en se basant sur l'ouvrage Une éducation sans école de Thierry Pardo, paru chez Écosociété. Bertrand Laverdure a lu deux livres qui mettent l'école au centre de leur propos, soit le roman La classe de Madame Valérie de l'auteur François Blais ainsi que l’essai autobiographique Moi, Malala je lutte pour l’éducation et je résiste aux talibans, de la récipiendaire du prix Nobel de la paix 2014, Malala Yousafzai. Marie Plourde aborde des magazines qui touchent davantage aux enseignements, soit Le monde des religions, American Scholar et Corporate Knights.
 
L'auteure de cet article, Valérie Faubert, est stagiaire au contenu pour
Tout le monde tout lu!
 
 

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